Air de compensation
Air introduit pour compenser l’air extrait par la ventilation ou le captage. L’INRS l’intègre aux principes de conception d’un captage à la source.
ASPIRATION PROFESSIONNELLE · 13 DÉFINITIONS SOURCÉES
Chaque définition est rattachée à une source institutionnelle et à un guide qui expose son périmètre d’emploi.
Air introduit pour compenser l’air extrait par la ventilation ou le captage. L’INRS l’intègre aux principes de conception d’un captage à la source.
Mélange avec l’air de substances inflammables, notamment sous forme de poussières, dans lequel la combustion se propage après inflammation. La présence possible d’une ATEX impose une évaluation et un zonage adaptés.
Canalisation du flux de polluants vers une installation de ventilation et d’élimination avant sa diffusion dans le local. L’INRS demande de placer l’aspiration au plus près de l’émission.
Classe associée aux exigences applicables à un aspirateur destiné aux poussières. Elle renseigne la filtration et le confinement, mais ne décrit pas à elle seule le débit maintenu ni l’efficacité du captage au poste.
Volume d’air déplacé pendant une durée donnée. Pour une comparaison utile, le point de mesure, les conditions de fonctionnement et les pertes associées doivent être connus.
Différence de pression qui permet au système d’aspiration de vaincre les résistances du captage, du flexible et du réseau. Elle ne remplace pas la donnée de débit au point de fonctionnement.
Dimension du passage utile à l’intérieur d’un conduit ou d’un raccord. Elle doit être distinguée du diamètre extérieur ou d’une appellation commerciale non explicitée.
Résistance aéraulique créée par le captage, les conduits, les longueurs, les changements de direction et les autres singularités. Une perte de charge doit être reliée à une configuration et à un débit.
Ensemble tenu à jour qui regroupe les valeurs de référence, les consignes d’utilisation, les mesures prévues en cas de panne et le suivi de la maintenance et des contrôles périodiques.
Poussières émises lors du travail du bois. Les travaux exposant aux poussières de bois inhalables figurent dans la liste française des procédés cancérogènes et exigent une démarche de prévention adaptée.
Forme cristalline de la silice dont les principales variétés sont le quartz, la cristobalite et la tridymite. Les poussières alvéolaires issues de procédés de travail relèvent d’une prévention spécifique.
Valeur de référence pour la concentration d’un agent chimique dans l’air de la zone respiratoire sur une durée déterminée. Une VLEP ne se déduit pas de la fiche d’un aspirateur et son contrôle suit des règles de mesurage propres.
Classement des emplacements selon la fréquence et la durée possibles d’une atmosphère explosive. Pour les poussières, l’INRS présente les zones 20, 21 et 22.